BIOGRAPHIE
QUI SUIS-JE
Dans un petit village d’Alsace, Michaël grandit entre les montagnes et l’amour profond de son père. Une enfance simple et lumineuse, bercée par la nature, les rêves et la musique. Mais à l’âge de neuf ans, tout bascule lorsque son père décède brutalement. Ce drame marque le début d’une existence traversée par le silence, les violences familiales et l’abandon.
Très tôt, Michaël apprend à survivre dans un monde où il ne se sent plus protégé. Il grandit avec une douleur qu’il tente de cacher derrière les sourires.
Pourtant, au milieu du chaos, subsistent quelques lumières : l’amour immense de sa grand-mère, des amitiés sincères, et une force intérieure qui refuse de s’éteindre.
La musique devient alors un refuge. Il écrit, compose, chante. D’abord pour survivre. Puis pour comprendre. Et enfin pour transformer ses blessures en quelque chose de vivant.
Au fil des années, Michaël construit un univers artistique profondément intime, mêlant émotion brute, atmosphères cinématographiques, pop, EDM et influences G-Funk. Son premier album, UNIVERS, pose déjà les bases d’une écriture introspective tournée vers l’absence, les rêves et la reconstruction intérieure. Mais la vie continue de le mettre à l’épreuve.
Deuils successifs, maladie, hospitalisations, combats contre l’injustice : Michaël tombe, se relève, puis recommence encore. Jusqu’au jour où le cancer atteint ses cordes vocales pendant la création de L’IMPACT. Plutôt que d’effacer les traces laissées sur sa voix, il décide de les conserver. Parce que pour lui, la vérité d’un artiste se trouve aussi dans ses failles.
Aujourd’hui, Michaël ne cherche plus à paraître parfait. À travers ses chansons, il raconte simplement ce qu’il a traversé : la douleur, la peur, l’amour, le manque, mais aussi l’espoir, la lumière et la résilience.
À 42 ans, l’artiste revient après douze ans d’absence avec un album pop émotionnel où il évoque son parcours, ses blessures et ses cicatrices. Comme il l’écrit et le chante dans l’un de ses titres : « Je ne suis pas un nombre, je suis mon univers. »
Michaël Di Marco revient plus fort, grandi par cet album qui a été pour lui une renaissance, mais aussi le début d’une guérison… pas celle que l’on croit.
Son histoire n’est pas seulement celle d’un combat.
C’est celle d’un homme qui, malgré tout, a choisi de continuer à aimer, créer et vivre libre.





LA MALADIE...
POURQUOI EN PARLER ?
Pendant longtemps, j’ai voulu cacher la maladie.
Cacher les cicatrices. La fatigue. Les changements de voix. Les moments où tout semblait s’effondrer.
Puis j’ai compris quelque chose :
nos failles ne sont pas une honte.
Si je parle aujourd’hui du cancer, des épreuves ou de la douleur, ce n’est pas pour inspirer la pitié. C’est parce que je sais à quel point certaines personnes peuvent se sentir seules face à ce qu’elles traversent.
La vie peut être injuste. Violente parfois. Elle peut nous briser, nous épuiser, nous faire croire que plus rien n’a de sens.
Et pourtant…
Même la vie la plus éprouvante mérite d’être vécue. Parce qu’au milieu du chaos, il reste encore des regards, des rires, des rencontres, de l’amour, de la musique, des souvenirs à créer et des raisons de continuer.
L’IMPACT n’est pas un album sur la maladie.
C’est un album sur la survie, la reconstruction, et cette lumière que l’on cherche même lorsque tout devient sombre. Si mes chansons peuvent aider une seule personne à tenir encore un peu… Alors tout cela aura eu un sens...
